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MESQUER au fil du temps ……….

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çVers fil du temps

KERCABELLEC

Un Port.de mer.

   Son développement est lié à production du sel dans le bassin du Mès qui fut très importante depuis le Moyen âge jusqu'au début du 20e siècle. Les voies de communication terrestres étant peu propices aux expéditions lointaines de sel on eut très vite recours à la voie maritime

En 1700
180 navires quittent Kercabellec, certains pour Dunkerque

En 1864, on vit 266 bateaux au mouillage
En 1867, 156 navires jaugeant 15 à 120 tonneaux fréquentèrent le port de Kercabellec en relâche ou en transit. L'année n'est d'ailleurs que d'un commerce moyen :

Le qquai vers 1910

Le quai en 1910

,En 1870, en en compte 274.
Le perré de la rive gauche ainsi que le quai de la rive droite ne furent construits qu'à partir du début du XIXe siècle. La construction du quai n'a été achevée que vers 1870.
La jetée de Merquel qui protège l'entrée du Traict fut entreprise à partir de 1867. Sa construction dura 10 ans.
"L'accostage ne se faisait pas seulement à Kercabellec; on abordait :
- à
la baie des Barges , à Merquel
- au
Conguy '(actuellement rue de Bel Air près du camping Soir d'été) sur l'étier de Quimiac,
- à
l'étier de la Barre,
- à
Quifistre en St Molf
- et à
Pont d'Armes.
Bien sûr un certain nombre de bateaux venaient sur lest(1),

Les souilles vers 1910

Les souilles vers 1910

après avoir livré du vin des Charentes à Nantes ou à Redon, pour faire leur chargement de sel ; mais la plupart apportaient du bois de charpente, du sable de Loire, de la chaux. Le sel embarqué s'en allait vers Nantes, Bordeaux, Bayonne ou vers Redon, Cherbourg, Dunkerque et l'Angleterre.

Bien sympathiques certainement, ces bâtiments appelés lougres, goélettes, sloops et chasse-marée, avec leurs mâts balancés par la houle et leurs voiles multicolores. Sympathiques aussi leurs noms?
 :ceux des enfants des armateurs :
« L'Angèle », « la Marie-Joseph » , « l'Hortense-Augustine », « l'Adeline » et « l'Albert »;-ceux des ports d'attache :

Le pont de 1932

Le pont de 1932

« l'Etoile de Redon », « le Courrier du Pouliguen », « la Gironde » ;
-ceux qui traduisent la foi profonde de leurs propriétaires :
« le Don de Dieu », « la Providence », …
"

« Le messager », Paul Mercier, 1967
(1) On trouve toujours dans la zone de mouillage de Merquel des cailloux ayant servi de lest . Certains formés de craie sont originaires du Pays de Caux

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Office de Tourisme de MESQUER-QUIMIAC                                 suite è